Réflexions sur le travail

Drriiiiiiiiiiiiiing Driiiiiiiiiiiiiiing!!! Ahhhhhhhhh, le réveil! Il n’est décidément pas aussi mélodieux pour les uns que pour les autres. En fait tout dépend de la journée qui vous attends, et force est de constater qu’il aboie plutôt violemment aux oreilles d’une bonne majorité de la population active. Le travail, le mot est laché. Il me semble que le travail devrait être un moyen de vivre, et non la vie un moyen de travailler. Mais je dois être dans l’erreur, les gens y semblent si particulièrement attachés… Soyons fous!! Et si je me permettait malgré tout une, bon d’accord plusieurs, petites critiques de cette sacro-sainte institution.

Réflexions sur le travail dans Petites pensees comme ca... 709

Travail, vient de tripallium (ou quelque chose dans ce goût-là), mot latin désignant un instrument de torture composé de trois pics, je laisse à votre imagination le loisir d’en supposer la méthode d’utilisation. Dès l’antiquité, il apparaît comme une basse besogne, que les citoyens athéniens laissent aux esclaves. Non, bien sûr, je ne suis pas en train de faire l’apologie de l’esclavage, juste de démontrer qu’il est tout sauf le but d’une vie. Pourtant, aujourd’hui, si vous demandez à n’importe qui ce qu’il fait dans la vie, il vous répondra assureur, gendarme, ouvrier, chômeur (où « à la recherche d’un emploi », ça fait moins assisté, c’est meilleur pour l’image), et non lecteur, cinéphile, père, mère, guitariste amateur, chanteur sous la douche, compteur de cailloux, etc… Une raison simple à cela, dans notre société, la dignité de chaque individu ne s’acquiert plus que par le travail, et plus vous gagnez, plus vous êtes digne. « Bonjour, moi c’est 6000 euros nets! »

Bien, maintenant, ajoutons à cela une égalité des chances en carton, et vous vous retrouvez avec un 35h pourri payé à coups de lance-pierre. 24 fois 7, 148 – 7 fois 8 (dodo), ça fait 92 heures éveillées par semaine, 92- le ménage- les repas- la douche- les transports- truc- much- bidule -35h = pas grand chose pour vivre pour de vrai! Véridique! C’est de l’arithmétique! On ne se bat pas contre les chiffres, même les miens. Ajoutez-y une bonne dose de stress accumulé au travail, plus un peu de stress dû à la calculatrice coincée entre vos deux oreilles qui vous rappelle sans cesse combien d’argent il vous reste (où il ne vous reste pas) pour finir votre mois, un peu d’hypocrisie inter-collègues… Et vous arrivez à une vie dont les joies se font rares, une vie avec un bon petit arrière-goût d’amertume. Quand on pense qu’avoir un travail passe pour un luxe aux yeux de certains…

Tiens, d’ailleurs, parlons-en de ce luxe du travail! C’est dit, c’est visible, ça se voit comme le nez au milieu de la figure, il n’y a pas assez de travail pour tout le monde. N’importe qui ne peut pas occuper n’importe quel poste, aussi si certains domaines recrutent, d’autres débordent. Là encore, c’est un fait. Alors pourquoi ne pas réorganiser tout ça? Pourquoi ne pourrait-t-on pas vivre décemment avec un mi-temps? Pourquoi ne pas tenter une ré-organisation du travail, puisque notre système n’est plus adapté? 

Il me faudrait encore des pages et des pages pour vous exposer ma répulsion envers la place qu’occupe le travail salarié dans notre société… Mais pour l’heure, je vous laisse avec un lien vers un petit livret que j’ai trouvé dans un infokiosque. Il est au format pdf, vous ne devriez pas avoir de souci pour le télécharger. C’est un receuil de réflexions sur le travail. Je vous invite vivement à y jeter un oeil,

 

à bientôt, amis webbers,

Personne

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