Du fossé qui sépare l’humain de l’homme moderne

Il est une chose, qui j’en suis certaine, caractérise l’être humain. Un groupe de valeurs instinctives, qui font de lui un être social, la fraternité, la solidarité, l’amour inconditionnel de l’autre, la tolérance, l’égalité… Des valeurs que l’homme moderne, dans ce que certains osent appeler son évolution, a enterré, retranché dans les coins sombres et inaccessibles de son être. Il suffirait de si peu pour réveiller ces valeurs. Notre société du désir, de l’élitisme, de l’avoir plus que de l’être, a voulu faire croire à chacun que seuls les plus « méritants » accèdent aux rangs supérieurs, que chacun doit se battre pour lui-même seulement, que si l’autre n’a pas atteint un rang élevé dans la société, c’est de sa faute à lui. On peut tenter de l’expliquer par la science même, ceux-là voient ici une sélection naturelle normale, qui me fait hurler de rage. Moi, je vois que l’Homme, s’il veut reprendre son évolution, doit retrouver ses valeurs fondamentales. Elles sont là, en nous, elles ont permis aux petits primates que nous étions de survivre, par la force de la solidarité, qui fait la puissance du nombre. La sympathie (le fait de comprendre au point de partager les sentiments de l’autre, bons ou mauvais) et les notions de bien et de mal (ce qui est bon pour ma société est bon pour moi, or ce que je fais est-il bon ou non pour ma société?) sont incrustés en nous, comme en de nombreuses espèces animales sociales. Kropotkine, d’ailleurs, dans la morale anarchiste, (dont je recommande vivement la lecture) explique très bien ces phénomènes. Il donne de nombreux exemples clairs et concrets à cela. La sympathie existe chez chaque homme, bien que souvent refoulée désormais, l’exemple est pris de celui qui voit un enfant se faire battre, et qui comprend d’instinct la souffrance qu’il ressent, et sans plus attendre le défend. Chacun comprend tout aussi bien la souffrance de celui qui souffre de mal-nutrition, de misère, du rejet par les autres, et j’en passe. Le problème est que l’homme moderne a appris à canaliser cette émotion, et à la voir comme un mal nécessaire, à l’accepter comme état de fait auquel on ne peux rien. Je vois partout des solutions possibles à ces maux, et ne peux accepter cette situation. Le message est clair, et je pourrais le poursuivre sur des pages, qui finalement nous ramènerais au même constat: 

Il faut redevenir humain.

Je vous propose pour illustrer cet article d’écouter ce Kenny Arkana en pense… Enjoy!

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à bientôt,

Personne

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