Archives pour la catégorie Cinema/Arts

J’ai vomi dans mes cornflakes

Amis du jour, Bonjour!

Je vous présente ici un artiste que j’admire, Pierrick Servais. Il a fait de nombreux courts-métrages, des photos, et a même touché à la musique (ce que je connais moins bien je dois dire). Il a ce je-ne-sais-quoi qui dérange, et qui me plaît tant. Vous pourrez le découvrir à votre aise sur son site, tapasnocturn.com .Quoi de mieux pour entrer dans son monde que ce court-métrage, j’ai vomi dans mes cornflakes? Ici, tout est dit, de l’horreur d’une école élitiste, à la résignation, en passant par le malaise qui fait le pont entre les deux et le vide qui emplit, ou justement n’emplit pas, bien des existences.

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Ca laisse sans voix n’est-ce pas? Allez! Une autre pour la route: Cerveau Disponible

 

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Allez, une petite citation, volée aux renseignements généreux, pour boucler tout ça en beauté:

« A la base, le métier de Tf1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit [...] Or, pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible: c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. »

Patrick Le Lay, président directeur général de Tf1,

extrait du livre les dirigeants face au changement,

Edition du Huitième jour, 2004

Ne me libérez pas, je m’en charge

Michel Vaujour et son histoire incroyable, dans un entretiens intimiste et bouleversant, c’est Ne me libérez pas, je m’en charge. Un film à l’issu duquel je me suis posé une question, la prison, à quoi bon? Quel intérêt à enfermer quelqu’un, sinon celui d’obtenir une basse vengeance sur un individu. On condamne à tours de main, mais s’est-on déjà demandé ce qui pousse un homme à agir mal? Ne peut-t-on pas lire ici une erreur de notre société, qui est incapable d’offrir un autre recours, une autre issue que les crimes et délits? De l’éducation, qui enseigne les modalités de l’échec, à tous les problèmes auquel personne ne vous aide à trouver de réponse, ne devrait-t-on pas se pencher davantage sur les causes de la criminalité? Je crois, de surcroît, qu’entre une longue peine et une condamnation à mort, il n’y a de différence que dans la formulation, car c’est toujours de privation de vie dont on parle. De quel droit peut-t-on se résoudre à énoncer de tels jugements quand la vie est si précieuse? Des médecins, psychologues, psychiatres, tuteurs même s’il le faut, un suivit, un espoir, voilà ce dont un « criminel » a bien souvent besoin. Mais enfin, pas la mort à petit feu, pas la déshumanisation qui s’opèrent dans les prisons! Un juge est bien souvent coupable de bien plus de souffrances qu’un accusé, et la souffrance de ce dernier n’annule rien pour les victimes, alors à quoi bon? Quoi qu’il en soit, un film à voir et à revoir, qui parle autant sinon plus de la douleur d’un taulard, que d’évasions spectaculaires.

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Gianni Motti ou l’Art « d’être au bon moment au mauvais endroit »

A droite, Gianni Motti, à Gauche, Joseph Farine, et des enfants albanais, sur le cliché d'un carton d'invitation à une exposition de 1994

A gauche, Joseph farine, à droite, Gianni Motti, et des enfants albanais, sur le cliché d’un carton d’invitation à une exposition de 1994.

 

 

Gianni Motti, l’artiste de la réalité! Un homme qui ne recule devant aucun risque, aucune concession, pour apposer sa marque à l’actualité, et proposer toujours de nouveaux angles de réflexion. Il n’a ainsi pas hésité à revendiquer un tremblement de terre californien en 1992, à la façon d’un terroriste. Il se permet de remplacer à pied levé un délégué indonésien, au sein d’une conférence de l’ONU, lors de laquelle il tiendra à ses confrères d’un jour un discours, en faveur des minorités ethniques, si imposant, que convaincus, plusieurs d’entre eux quitterons avec lui l’hémicycle en signe de protestation. La plupart de ses oeuvres sont éphémères, elles s’inscrivent dans le présent puis disparaissent avec lui. Il suit son crédo du « tout est Art », et pose la question de la place de cet Art, de la place de l’Art engagé et de l’engagement tout court dans notre société. Sa plus grande réussite est probablement l’accession au rang rare, prestigieux et mérité d’épine dans le pied d’un système qui se veut sans faille. L’unique but de cet article est de saluer son génie, et de lui adresser un grand « merci ».

 

Source: plan-neuf.com

Le revenu inconditionnel de citoyenneté, source d’une société nouvelle

Bonjour, bonjour, petit peuple du web!

Je viens aujourd’hui vous parler d’une idée folle qui m’est parvenue aux oreilles. J’avais vaguement entendu, lors de manifestations (Eh oui, les retraites…), des personnes réclamer un revenu inconditionnel d’existence. Je n’y ait pas plus que ça prêté attention, puis, en lisant les commentaires d’un article de Rue89, j’ai découvert cette incroyable idée. Je viens, moi, anti-capitaliste convaincue, de me voir forcée d’admettre qu’une société plus juste et bien plus humaine est possible, sans rejeter le capitalisme. Redécouvrir les valeurs morales, sans toucher aux valeurs boursières, c’est un défi à relever. Me voilà même en train d’admettre que le revenu inconditionnel est bien plus accessible que mes rêves de révolution ne pourrons jamais l’être. Le revenu de base consisterais en un revenu automatique, suffisant pour vivre (équivalent du SMIC), délivré sans condition, ni d’emploi, ni de revenu, du berceau à la tombe. Attention en revanche à ne modifier aucun de ces critères, sans quoi rien ne marche plus. Au début, j’ai faillit rire, et puis, malgré tout, je me suis penchée sérieusement sur le sujet, me laissant convaincre un peu plus à chaque mot. Je ne peux que vous faire un résumé de ce que j’en ai retenu, et, bien sûr, vous délivrer mes sources et vous inviter à ouvrir un débat en commentaires.

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La belle verte

Un film qui invite à la réflexion sur notre société et nos valeurs. Si certaines idées peuvent être discutables, l’histoire est joliment ficelée. En voici un extrait. J’invite ceux qui l’aurons vu à laisser un commentaire, pour partager nos réactions. De la même façon que les européens ont découvert les civilisations américaines au 16ème siècle, une civilisation humaine, développée depuis longtemps sur une autre planète débarque et donne son point de vue sur nos nombreux retards de développement. « Vous vous rendez compte? Ils utilisent encore l’argent! Et là-bas, si tu n’as pas d’argent, tu ne manges pas… »

 

 

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