Archives pour la catégorie Petites pensees comme ca…

La misère de notre temps, ou la prison dorée du paraître

Voici un petit article, déniché au détour d’un forum anar. Il parle de ce que nous constatons tous tous les jours, sans jamais oser le dénoncer, de peur de sortir du moule de gentil « Rhinocéros ». Que dire d’une société qui vend l’innocence de ses enfants? Qui les écrase sous un masque de « paraître » d’une exigence invraisemblable, alors même qu’ils devraient encore échanger des billes et faire des châteaux de sable? Que dire de ces poupées de chair à qui l’on n’ouvre guère d’autres porte que celles du panthéon des objets sexuels? Qu’est-ce que notre génération aura retenu des luttes de nos prédécesseurs féministes?

 

Les rhinos de Ionesco

 

Ionesco et ses rhinos

« Elles arrivent en classe en minishorts et leggings moulants, ch

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Du fossé qui sépare l’humain de l’homme moderne

Il est une chose, qui j’en suis certaine, caractérise l’être humain. Un groupe de valeurs instinctives, qui font de lui un être social, la fraternité, la solidarité, l’amour inconditionnel de l’autre, la tolérance, l’égalité… Des valeurs que l’homme moderne, dans ce que certains osent appeler son évolution, a enterré, retranché dans les coins sombres et inaccessibles de son être. Il suffirait de si peu pour réveiller ces valeurs. Notre société du désir, de l’élitisme, de l’avoir plus que de l’être, a voulu faire croire à chacun que seuls les plus « méritants » accèdent aux rangs supérieurs, que chacun doit se battre pour lui-même seulement, que si l’autre n’a pas atteint un rang élevé dans la société, c’est de sa faute à lui. On peut tenter de l’expliquer par la science même, ceux-là voient ici une sélection naturelle normale, qui me fait hurler de rage. Moi, je vois que l’Homme, s’il veut reprendre son évolution, doit retrouver ses valeurs fondamentales. Elles sont là, en nous, elles ont permis aux petits primates que nous étions de survivre, par la force de la solidarité, qui fait la puissance du nombre. La sympathie (le fait de comprendre au point de partager les sentiments de l’autre, bons ou mauvais) et les notions de bien et de mal (ce qui est bon pour ma société est bon pour moi, or ce que je fais est-il bon ou non pour ma société?) sont incrustés en nous, comme en de nombreuses espèces animales sociales. Kropotkine, d’ailleurs, dans la morale anarchiste, (dont je recommande vivement la lecture) explique très bien ces phénomènes. Il donne de nombreux exemples clairs et concrets à cela. La sympathie existe chez chaque homme, bien que souvent refoulée désormais, l’exemple est pris de celui qui voit un enfant se faire battre, et qui comprend d’instinct la souffrance qu’il ressent, et sans plus attendre le défend. Chacun comprend tout aussi bien la souffrance de celui qui souffre de mal-nutrition, de misère, du rejet par les autres, et j’en passe. Le problème est que l’homme moderne a appris à canaliser cette émotion, et à la voir comme un mal nécessaire, à l’accepter comme état de fait auquel on ne peux rien. Je vois partout des solutions possibles à ces maux, et ne peux accepter cette situation. Le message est clair, et je pourrais le poursuivre sur des pages, qui finalement nous ramènerais au même constat: 

Il faut redevenir humain.

Je vous propose pour illustrer cet article d’écouter ce Kenny Arkana en pense… Enjoy!

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à bientôt,

Personne

Réflexions sur le travail

Drriiiiiiiiiiiiiing Driiiiiiiiiiiiiiing!!! Ahhhhhhhhh, le réveil! Il n’est décidément pas aussi mélodieux pour les uns que pour les autres. En fait tout dépend de la journée qui vous attends, et force est de constater qu’il aboie plutôt violemment aux oreilles d’une bonne majorité de la population active. Le travail, le mot est laché. Il me semble que le travail devrait être un moyen de vivre, et non la vie un moyen de travailler. Mais je dois être dans l’erreur, les gens y semblent si particulièrement attachés… Soyons fous!! Et si je me permettait malgré tout une, bon d’accord plusieurs, petites critiques de cette sacro-sainte institution.

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Le revenu inconditionnel de citoyenneté, source d’une société nouvelle

Bonjour, bonjour, petit peuple du web!

Je viens aujourd’hui vous parler d’une idée folle qui m’est parvenue aux oreilles. J’avais vaguement entendu, lors de manifestations (Eh oui, les retraites…), des personnes réclamer un revenu inconditionnel d’existence. Je n’y ait pas plus que ça prêté attention, puis, en lisant les commentaires d’un article de Rue89, j’ai découvert cette incroyable idée. Je viens, moi, anti-capitaliste convaincue, de me voir forcée d’admettre qu’une société plus juste et bien plus humaine est possible, sans rejeter le capitalisme. Redécouvrir les valeurs morales, sans toucher aux valeurs boursières, c’est un défi à relever. Me voilà même en train d’admettre que le revenu inconditionnel est bien plus accessible que mes rêves de révolution ne pourrons jamais l’être. Le revenu de base consisterais en un revenu automatique, suffisant pour vivre (équivalent du SMIC), délivré sans condition, ni d’emploi, ni de revenu, du berceau à la tombe. Attention en revanche à ne modifier aucun de ces critères, sans quoi rien ne marche plus. Au début, j’ai faillit rire, et puis, malgré tout, je me suis penchée sérieusement sur le sujet, me laissant convaincre un peu plus à chaque mot. Je ne peux que vous faire un résumé de ce que j’en ai retenu, et, bien sûr, vous délivrer mes sources et vous inviter à ouvrir un débat en commentaires.

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Conformisme et intolérance

Qu’on l’appelle conformisme, ou même panurgisme, nous avons tous mangé à diverses sauces de ce phénomène. Le conformisme, c’est la tendance selon laquelle les individus d’un même groupe répondent aux mêmes codes. Et des codes il y en a! Tout est normalisé, des vêtements, à la coiffure, en passant par le langage, le comportement, les opinions, et même les passions. Mais à qui se conforme-t-on? à nos amis? aux moeurs, aux diktats d’une société que l’on a pas choisi? à ce que l’autorité attends de nous? à ce que l’on nous à appris à être? à ce que la publicité nous a appris à être? En tout cas rarement à notre propre volonté, à notre propre individualité, qui est, elle, écrasée par ces normes. Beaucoup de gens se répudient eux-mêmes, pour entrer dans le moule, mais alors pourquoi un tel sacrifice? Ne pas être conforme, alors c’est ne pas être normal? C’est être un déchet? Une erreur de fabrication? Ou peut-être est-ce simplement être différent. Notre sacro-sainte société des droits de l’homme, de l’égalité et de la fraternité considèrerait-t-elle simplement la différence comme une erreur, un problème à éradiquer? Alors face à cette intolérance, on prend peur n’est-ce pas? On devient même intolérant avec soi-même, puis avec les autres. Exclure ou être exclu n’est-ce pas? Cette triste loi qui régit désormais notre société me donne des frissons… Le principal de nos problèmes aujourd’hui est tout simplement une question d’intolérance, et rares sont ceux qui y résistent malheureusement. Ca m’attriste, ce manque d’originalité, ces barrières que l’on doit s’imposer, ces envies qu’il nous faut refouler… 



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